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Journal Humoristique paraissant le Samedi |
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M. Clauzel de Coussergues préside pour la première fois.
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| précédé de l'aumônier de la Grande-Roquette qui, le crucifix à la main, lui aurait caché l'instrument du supplice et le rire des collègues, brillant d'un éclat encore plus métallique et plus froid |
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président, comme il aurait dit : il faut laisser parler le mérinos.
Et le mérinos ne fut pas plus tôt installé sur le meuble des orateurs, qu'effaré encore par le pressant besoin qui le tourmentait, il s'écria d'une voix blanche :
— C'est la première fois que « j'y » monte.
Il ne pensait qu'à la tribune et il ne la nommait pas.
La guillotine est moins redoutable pour les condamnés.
Celui-là j'aurais voulu le voir se diriger vers l'escalier, fût-il
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| Petite conversation entre M. Pelletan et le poète Clovis Hugues, |
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A la Chambre il y a un autre rire qui vaudrait
d'être étudié
spécialement.
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| Le banc des ministres. |
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que le couperet.
Il n'avait pas prononcé sa première phrase, ingénue
comme un aveu,
que le rire des hommes était
satisfait.
Ça, c'est le
bon rire jovial
et cruel comme
il s'en produit au
spectacle de
quelque gaucherie,
dans toutes
les
réunions d'hommes.
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| M. Théophile Delcassé, ministre des Colonies. |
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C'est le rire politique, le rire de groupe, le rire au centre, le rire à droite, le rire à gauche. C'est un rire de convention, un rire plaqué comme l'acajou de la tri bune, faux comme un jeton, bruyant, sans mesure, sans sincérité, affectant une manière de consigne.
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